Dans "Regards impressionnistes" par Yves Duteil
Bienvenue "Ami" - "parent" - "visiteur" - sur ces pages qui s'ouvrent à toi...
Je désire te partager des choses connues ou non de toi, ou d'autres que tu aimerais peut-être découvrir, sans forcément savoir ce que tu cherches vraiment au plus profond de ton désir...
Je t'invite dans mon Univers, celui que je me suis construite avec l'aide de mon Big Boss...
Je suis devenue celle que je suis aujourd'hui, après six décennies révolues depuis ma conception à Noel 1958.
Et oui, j'aurais pu me prénommer "Noëlle", mais mes chers parents en ont décidé autrement, guidés sans doute par une main mystérieuse et invisible, mais c'est une autre histoire que je vous conterai en son temps...
Ma fondamentale "mission" ou mon souci principal sur terre peut se résumer ainsi : je me sens ce qu'on peut qualifier en quelque sorte une "Happycultrice" et de plus en plus au fil des ans ...
Un nouvel anglicisme me direz-vous, en ces temps où cela n'a pas forcément
"bonne presse", "n'est-il pas" ?
C'est à dire ???
Et bien je vais vous en donner une définition la plus fidèle possible :
Je fais mon miel de tous les petits ou grands bonheurs de l'existence quotidienne, qu'ils soient ou non faciles à identifier et/ou à discerner... ou thérapeute du bonheur, qu'il faut souvent chercher loin sous l'épaisseur et la lourdeur du quotidien de notre existence...
Jolie occupation me direz-vous encore ?
Oui, mais pas si "fastoche" que ça, selon le joli vocabulaire inventé par les enfants...
Alors si le cœur vous en dit,
suivez-moi dans mes pérégrinations, mes rêves, mes délires, mes croyances et caetera.
Tout cela "n'engage que moi" selon l'expression bien connue ...
Je vous embrasse et MERCI D'EXISTER !
31 janvier 2019
de l'amour sans compter
de l'amitié à satiété
de la chance à volonté
1 mesure de bonne santé
beaucoup de bonne volonté
entoure toi d'amour et d'amitié
ne ferme pas la porte aux opportunités
rapproche toi toujours davantage de tes
rêves
si le monde ne change pas , avec lui fait la
trêve
garde toujours intacte ta soif de
découverte
que ta curiosité soit toujours en
alerte
mais surtout soit porté par l'espoir et la
foi
et que la joie de vivre rayonne autour de toi
J'ai un profond respect des dates
anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de
nous
Pour ouvrir un instant nos cœurs à ses
mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous.
Je suis toujours surpris par les coïncidences
Qui nous font un clin d'œil du fond de leur
mémoire
En posant des bonheurs sur les journées
d'absence
Et nous laissent à penser que rien n'est un
hasard
Peut-être est-ce un moyen lorsqu'ils se
manifestent
Pour ceux qui sont partis dans un autre
univers
De nous tendre la main par l'amour qui nous
reste
Pour nous aider parfois à franchir des
frontières
Est-ce nous qui pouvons au travers de
l'espace
Influencer ainsi la course des années
Ou serait-ce un lambeau de leur chagrin qui
passe
En déposant des fleurs sur le calendrier
Il existe en tous cas dans les anniversaires
Une part de magie qui fait surgir d'ailleurs
Les visages ou les mots de ceux qui nous sont
chers
Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos cœurs
Elles sont un privilège au cœur de la
souffrance
Un baume pour les jours qu'on ne peut oublier
Qui pourraient avoir l'air d'être sans
importance
Mais qui soignent des plaies difficiles à
fermer
J'ai un profond respect des dates
anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de
nous
Pour ouvrir quelquefois nos cœurs à ses
mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous
Pour ouvrir quelquefois nos cœurs à ses
mystères
Et permettre au présent de nous sembler plus doux.
Écriture chez Cri Cri Sergent – chez Mamie Chou — chez nous

Comme un prince, une comédie populaire
Pour le casting. Pour son premier long-métrage, Ali Marhyar signe un savoureux feel good movie porté par un épatant trio d’acteurs : Ahmed Sylla, Mallory Wanecque et Julia Piaton.
Le générique. Co-créateur avec Pierre Niney et Igor Gotesman de la série Casting(s) et co-scénariste de La Flamme, Ali Marhyar franchit un nouveau cap en réalisant son premier long-métrage pour le grand écran. Il y met en scène Ahmed Sylla qui trouve ici l’un de ses meilleurs rôles depuis L’Ascension (qui avait lancé sa carrière sur grand écran). On croise aussi Mallory Wanecque, la tourbillonnante révélation des Pires, Julia Piaton qui a cartonné l’an passé avec Les Petites victoiresainsi qu’une ribambelle de seconds rôles hauts en couleur dont Jonathan Lambert et Jonathan Cohen.
La durée. 1 h 30.
Le genre. Comédie.
L’histoire. Un boxeur en pleine préparation des Jeux olympiques voit son avenir s’écrouler quand il se blesse à la main, après une bagarre dans un bar. Exclu de l’équipe, il est envoyé au château de Chambord, où il doit effectuer ses 400 heures de travaux d’intérêt général. Mais sa rencontre avec une jeune adolescente au talent exceptionnel pour la boxe va lui donner l’idée d’un retour sur le ring dans le rôle du coach. Parallèlement à cette reconquête, il tombe sous le charme de la responsable événementielle du lieu.
On aime…
La qualité de son interprétation : ce feel good movie digne des petits bijoux britanniques du genre raconte la reconstruction forcément compliquée d’un homme aux rêves brisés. Le film vaut surtout par la capacité du trio formé par Ahmed Sylla, Mallory Wanecque et Julia Piaton à donner de l’énergie et du rythme à des situations écrites précisément pour que leurs interprètes s’en emparent et les transcendent.
On aime moins…
La transparence de sa réalisation. Comme un prince est d’évidence un film de scénaristes et d’acteurs. Le rire et l’émotion ne passent que par les mots et les situations.
Thierry CHEZE.
Comme un prince, une comédie populaire
Pour le casting. Pour son premier long-métrage, Ali Marhyar signe un savoureux feel good movie porté par un épatant trio d’acteurs : Ahmed Sylla, Mallory Wanecque et Julia Piaton.
Le générique. Co-créateur avec Pierre Niney et Igor Gotesman de la série Casting(s) et co-scénariste de La Flamme, Ali Marhyar franchit un nouveau cap en réalisant son premier long-métrage pour le grand écran. Il y met en scène Ahmed Sylla qui trouve ici l’un de ses meilleurs rôles depuis L’Ascension (qui avait lancé sa carrière sur grand écran). On croise aussi Mallory Wanecque, la tourbillonnante révélation des Pires, Julia Piaton qui a cartonné l’an passé avec Les Petites victoiresainsi qu’une ribambelle de seconds rôles hauts en couleur dont Jonathan Lambert et Jonathan Cohen.
La durée. 1 h 30.
Le genre. Comédie.
L’histoire. Un boxeur en pleine préparation des Jeux olympiques voit son avenir s’écrouler quand il se blesse à la main, après une bagarre dans un bar. Exclu de l’équipe, il est envoyé au château de Chambord, où il doit effectuer ses 400 heures de travaux d’intérêt général. Mais sa rencontre avec une jeune adolescente au talent exceptionnel pour la boxe va lui donner l’idée d’un retour sur le ring dans le rôle du coach. Parallèlement à cette reconquête, il tombe sous le charme de la responsable événementielle du lieu.
On aime…
La qualité de son interprétation : ce feel good movie digne des petits bijoux britanniques du genre raconte la reconstruction forcément compliquée d’un homme aux rêves brisés. Le film vaut surtout par la capacité du trio formé par Ahmed Sylla, Mallory Wanecque et Julia Piaton à donner de l’énergie et du rythme à des situations écrites précisément pour que leurs interprètes s’en emparent et les transcendent.
On aime moins…
La transparence de sa réalisation. Comme un prince est d’évidence un film de scénaristes et d’acteurs. Le rire et l’émotion ne passent que par les mots et les situations.
Thierry CHEZE.
Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.
Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.
Je suis allée à l'évêché de Bayeux Lisieux le 18 décembre 24 voir Mgr Jacques Habert au sujet de Bruno Thévenin prêtre excommunié à la mi-octobre
Retournée ce vendredi 17 janvier voir François avocat et Marie-Noëlle canoniste pour exposer mes griefs et les fondements de ma plainte contre Bruno Thévenin. Le dossier est au Vatican. Il va être relevé de l'état clérical.
Je suis libérée, délivrée de la chappe de plomb qui pesait sur moi depuis plus six décennies.
