
Lorsque l'on s'abandonne, on libère le meilleur de soi.
Tout ce qui était contraint s'élance harmonieusement, on s'ouvre à la vie, on
se sent délivré.
C'est la puissance du dedans qui va forcer tous les obstacles, comme un
torrent qui jaillit, que rien ne peut arrêter et qui se nourrit de son abondance... L'abandon amène l'abondance, abondance perpétuelle.
Si tu comptes sur ta petite volonté, c'est comme si tu tournais de manière
calculée un robinet qui va libérer un petit ruisselet d'énergie : à force d'économiser, ton cœur est menacé de sécheresse : plus rien n'y pousse, ni le succès, ni les projets, ni la tendresse, ni
rien qui vaille de vivre.
Moi, j'ai compris un grand secret... je vais te le glisser dans le creux de
l'oreille... là où il y a de l'abandon, il y a de l'amour, il y a Dieu.
Il faut savoir choisir, et puis tout donner, sans se retenir, s'abandonner au
courant, se laisser porter par son propre élan, sentir le rythme, l'équilibre et l'harmonie, savourer le goût de la vie, et dans un grand soleil de tendresse, dire merci à Dieu, merci de nous
guider vers des mondes inconnus et de nous porter sans se lasser, sans se fatiguer, sans ralentir sa course, loin, loin, loin...
Laisser Dieu couler en nous comme une source. Tout
simplement.
Quand tu auras compris ça, tu verras : la vie, ça coule de
source...
François Garagnon (1957-...), écrivain
Cher Père du ciel, toi, mon Père céleste
source de vie,
source de lumière,
source de bonté,
source de générosité,
source de compréhension,
source de bonheur.
Toi qui m'as tout donné dans cette vie,
le plus beau des cadeaux parmi tous tes cadeaux que j'ai reçus ; c'est ma
maman.
Ma maman, oui, elle m'a mis au monde, je suis la chair de sa chair, le sang
de son sang.
Elle a pleuré pour moi, dans les douleurs de l'enfantement, comme la Vierge
Marie.
Comme la Vierge Marie a accueilli Jésus, ton fils unique, ma maman m'a
accueilli(e) dans l'amour.
Ma maman, elle m'a serré dans ces bras, alors que moi à mon tour, je
pleurais, innocent(e), ayant peur de cette vie, mais déjà près de Toi, Mon Dieu.
Ma maman, elle m'a nourri de son lait.
Elle a posé sur moi son regard le plus tendre, le plus beau, le plus
joyeux.
Pour que je sourie, pour que je m'éveille, pour que je sois
heureux(-se).
Ma maman m'a laissé m'endormir sur son sein, lorsque, repu(e) de son bon
lait, je rejoignais en m'endormant le pays des songes.
Ma maman, elle a veillé sur moi, le jour.
Elle est resté éveillée, pour moi, la nuit.
Ma maman, à tous les instants, a posé sur moi son regard
attendri.
Elle m'a caressé. M'a cajolé.
Elle a tremblé pour moi lors que j'étais malade.
Elle a renoncé à son sommeil pour écouter le souffle de ma
vie
Ma maman m'a tout appris.
Elle m'a appris à sourire, à marcher, à rire.
Elle m'a appris à danser.
Elle m'a appris à être heureuse.
Maman a renoncé à une partie de moi lorsque je me suis
marié(e).
Elle a tout fait pour moi, m'a tout donner.
Pour elle, j'étais sa fille (son fils), sa merveille, son bonheur, sa joie,
sa fierté, sa fille - son fils - aimé(e) par-dessus tout.
Cher Père du ciel, toi qui es dans mon cœur, bénis Ma Maman.
Cher Père du ciel, aime-la comme tu aimes toutes les mamans du
monde.
Cher Père du ciel, bénis ma maman dans sa santé.
Cher Père du ciel, bénis ma maman dans tout ce qu'elle fait.
Cher Père du ciel, bénis-moi pour que je lui dise toujours : ''Maman, je
t'aime.''
Maman, tu es merveilleuse.
Maman, tu seras toujours la plus belle dans mon âme.
Maman, tu seras toujours près de moi, dans mon âme.
Prière publiée par le Site : Prier.be
Paroles de la chanson J'en Appelle A La Tendresse par Michèle Torr
Devant ces yeux d'enfant
Qui ont froid, qui ont faim
Dites vous que l'argent vous brûlera les mains
Devant ces présidents
Qui dirigent le monde
Qui jouent au cerf volant
avec toutes leurs bombes.
Devant les synagogues
Devant les cathédrales
Il n'y a qu'un bon Dieu
Mais toujours plusieurs diables
Devant ceux qui n'ont rien
Devant ceux qui ont tout
S'l le faut je veux bien
le chanter à genoux.
J'en appelle à la tendresse
À l'amour s'il nous en reste
J'en appelle à tous les hommes
Que leur volonté soit bonne
J'en appelle à la tendresse
En plein cœur je vous adresse
Une chanson d'espoir en somme
J'en appelle à tous les hommes
Au front des monuments
n'écrivez pas l'histoire
Un soldat trop vaillant
C'est un ami qui part
Au nom de quelle folie
Au nom de quel pouvoir
On les envoie cueillir
Les lauriers de la gloire
J'ai le cœur d'une femme
Et les mots pour le dire
Il y a trop de larmes
Dans ce monde en délire
Dites-moi si je mens
Dites-moi si j'ai tort
S'l le faut je veux bien
Vous le chantez plus fort.
J'en appelle à la tendresse
À l'amour s'il nous en reste
J'en appelle à tous les hommes
Que leur volonté soit bonne.
J'en appelle à la tendresse
En plein cœur je vous adresse
Une chanson d'espoir en somme
J'en appelle à tous les hommes
J'en appelle à tous les hommes
"Voici que je me tiens à la porte et que je frappe."
C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes que cela puisse être moi, je suis là.
J'attends le plus petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure m'invitant à entrer.
Et je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais réellement venir.
Je serai toujours là sans faute.
Silencieux et invisible, je viens avec l'infinie puissance de mon amour.
Je viens, apportant tous les dons de mon Esprit Saint.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi ; un amour au-delà de tout ce que tu peux comprendre, un amour aussi grand que
celui que j'ai reçu du Père.
"Comme le Père m'a aimé, je vous ai aimés."
Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force,
pour te relever, t'unir à moi, et panser toutes tes blessures.
Je t'apporte ma lumière pour dissiper toutes les ténèbres et tous les doutes de ton cœur.
Je viens avec ma puissance, afin de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix pour apaiser ton âme.
Je te connais entièrement. Je sais tout de toi.
Tous tes cheveux sont comptés. rien de ta vie n'est sans importance à mes yeux.
Je t'ai suivi pendant toutes ces années, et je t'ai toujours aimé, même lorsque tu étais sur des chemins de
traverse.
Je connais chacun de tes problèmes.
Je connais tes besoins et tes soucis.
Je connais tous tes pêchés, et je te le redis :
"Je t'aime, non pour ce que tu as ou n'as pas fait.
Je t'aime pour toi-même, pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données en te créant à son image et à sa ressemblance.
C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as ternie par le pêché, mais je t'aime tel que tu es et j'ai versé mon sang pour te ramener à Dieu.
Si tu me le demandes avec confiance,
ma grâce viendra te toucher et et combler.
Et je te donnerai ma force pour que tu sois libéré du péché et de son pouvoir destructeur.
Je sais ce qu'il y a dans ton cœur. Je connais ta solitude et tes blessures, les rejets, les jugements et les humiliations que tu as subis.
Tout cela, je l'ai porté avant toi et pour toi, afin que tu puisses partager ma force et ma victoire.
Je connais tout spécialement ton besoin d'amour.
Combien tu as soif d'être aimé et d'être chéri et combien tu as cherché en vain à assouvir cette soif, dans un amour égoïste, essayant de remplir le vide de ton cœur dans les plaisirs qui
passent, avec un vide encore plus grand, celui du pêché.
Est-ce que tu as soif ?
Venez à moi, vous tous qui avez soif, et je vais vous combler.
Est-ce que tu as soif d'être aimé ?
Je t'aimerai plus que tout ce que tu peux imaginer.
Je t'ai aimé jusqu'au point de mourir sur la Croix pour toi.
J'ai soif de toi. Oui, moi aussi, j'ai soif de toi !
C'est la seule manière dont je peux te dire mon amour pour toi.
J'ai soif de toi. j'ai soif de ton amour.
J'ai soif d'être aimé par toi.
Comme tu es précieux à mes yeux !
J'ai soif de toi ! Viens à moi !
Je vais remplir ton cœur.
Je vais soigner tes blessures.
Je vais faire de toi une créature nouvelle.
Je vais te donner la paix, au cœur même de toutes tes épreuves.
J'ai soif de toi.
Ne doute jamais de ma miséricorde, du fait que je t'accepte sans cesse, de mon désir de te pardonner, de ma soif ardente de te bénir
et de vivre en toi ma propre vie.
J'ai soif de toi !
Si tu te crois sans importance aux yeux du monde, peu m'importe. pour moi, il n'y a qu'une chose qui compte :
rien n'est plus important dans le monde entier que toi.
Il n'y a qu'une seule chose dont je veux que tu te souviennes tout le temps, une seule chose qui ne changera jamais :
J'ai soif de toi, tel que tu es.
Tu n'as pas besoin de changer pour croire en mon amour qui va te changer.
Tu m'oublies, et pourtant je te cherche à chaque instant de ta vie, me tenant à la porte de ton cœur et je frappe.
Tu trouves que c'est difficile à croire ?
Alors regarde vers la Croix, regarde mon Cœur transpercé pour toi. Regarde vers mon Eucharistie.
Tu n'as jamais compris ma Croix ?
Alors, écoute encore une fois ce que j'ai dit sur la Croix :
"J'ai soif !" Oui, j'ai soif de toi.
J'ai cherché quelqu'un pour combler mon amour et je n'ai trouvé personne. Sois celui-là. J'ai soif de toi, de ton amour.
Mère Teresa (testament spirituel)
Mère Teresa (1910-1997). Le testament spirituel. Ce film contient des paroles appartenant à Mère Teresa. Elles sont gravées au mur de l’orphelinat, offert par elle à Calcutta : 1. Les gens sont souvent stupides et têtus, égocentriques et illogiques.
Dans tous les cas, pardonnez-leur. 2. Si vous êtes bon, les gens peuvent vous accuser de l’égoïsme et des intentions cachées. Tout de même, soyez bon. 3. Si vous avez réussi, alors vous pouvez voir apparaître beaucoup d’amis imaginaires et de vrais ennemis. Dans tous les cas, réussissez. 4. Si vous êtes honnête et franc, les gens peuvent vous tromper.
Quoi qu'il en soit, soyez honnête et franc. 5. Ce que vous avez construit au fil des années, peut être détruit subitement. Dans tous les cas, continuez à construire. 6. Si vous avez retrouvé la paix et le bonheur, les gens peuvent être jaloux de vous.
Quoi qu’il en soit, soyez heureux. 7. Le bien, que vous faites aujourd'hui, sera probablement oublié demain par les gens. Dans tous les cas, faites le bien. 8. Donnez au monde tout le meilleur de ce que vous avez, et ce sera toujours insuffisant. Tout de même, donnez au monde tout le meilleur de ce que vous avez. 9. Et, finalement, vous comprendrez que tout cela s'est passé entre vous et Dieu.
Et jamais cela n'a été une relation entre vous et eux. Ce film contient des séquences vidéo et des photos de Mère Teresa. Musique: Ennio Morricone, Chi Mai,
Le Requiem de Mozart. Le film de Tatiana Martynenko.
Mon Dieu, soyez béni, voici le jour nouveau
Que vous donnez à mon amour, la page blanche
Sur laquelle le ciel se penche.
Je veux que chaque instant soit beau…
Mon Dieu, soyez béni, voici le jour nouveau !
Vous le savez, mon Dieu, je ne puis rien sans vous.
Donnez-moi votre grâce encourageante et douce
Que jamais mon cœur ne repousse
Ce trésor dont il est jaloux…
Vous le savez, mon Dieu, je ne puis rien sans vous.
Et je voudrais, ce soir, remettre entre vos mains
Mon cœur plus lourd d'amour et de reconnaissance,
Ne demandant pour récompense
Que de mieux vous servir demain…
Je remets, ô mon Dieu, ma journée en vos mains.
On ne sait pas toujours à quel point les enfants
Gardent de leurs blessures le souvenir longtemps
Ni comme on a raison d'aider à s'épanouir
Cette fleur dans leur âme qui commence à s'ouvrir
Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir
Je m'endormais cerné de frayeurs dans le noir
Certain que tous les rêves étaient sans lendemain
Je m'éveillais toujours le vide entre les mains
Chacun vivait pour lui dans sa tête en silence
Et je chantais mon âme en pleine indifférence
Encombré de mes joies troublé de mes envies
Faisant semblant de rien pour que l'on m'aime aussi
L'été on m'envoyait sur le bord de la mer
Ou au fond du Jura profiter du grand air
Écrire à mes parents que je m'amusais bien
Et m'endormir tout seul blotti dans mon chagrin
J'essayais de grandir, de m'envoler peut-être
Pour cueillir des étoiles à ceux qui m'ont vu naître
J'ai longtemps attendu ce geste ou ce regard
Qui n'est jamais venu, ou qui viendra trop tard
Puis mon frère est parti pour un lycée banal
En pension pour trois ans parce qu'on s'entendait mal
J'avais cherché sans cesse à croiser son chemin
Sans jamais parvenir à rencontrer sa main
Tous mes élans d'amour brisés dans la coquille
J'essayais de renaître en regardant les filles
Aimer c'était malsain pervers ou malséant
Pourtant c'était si doux si tendre et si troublant
Aujourd'hui j'ai grandi mais le silence est là
Menaçant, qui revient, qui tourne autour de moi
Je sais que mon destin, c'est d'être heureux ailleurs
Et c'est vers l'avenir, que j'ai ouvert mon cœur
Mais j'ai toujours gardé de ces années perdues
Le sentiment profond de n'avoir pas vécu
L'impression de sentir mon cœur battre à l'envers
Et la peur brusquement d'aimer à découvert
Les napperons et les ombrelles
Qu'on ouvrait à l'heure du thé
Pour rafraîchir les demoiselles
Roses dans leurs robes d'été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L'odeur troublante de l'amour
Nul ne guérit de son enfance
Le vent violent de l'histoire
Allait disperser à vau-l'eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L'image d'un père évanouie
Qui disparut avec la guerre
Renaît d'une force inouïe
Nul ne guérit de son enfance
Sans que je puisse m'en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière
Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l'été les vacances
Mes frères et sœurs faisant les fous
J'ai dans la bouche l'innocence
Des confitures du mois d'août
Nul ne guérit de son enfance
Celui qui vient à disparaître
Pourquoi l'a-t-on quitté des yeux
On fait un signe à la fenêtre
Sans savoir que c'est un adieu
Chacun de nous a son histoire
Et dans notre cœur à l'affût
Le va-et-vient de la mémoire
Ouvre et déchire ce qu'il fût
Nul ne guérit de son enfance
Belle cruelle et tendre enfance
Aujourd'hui c'est à tes genoux
Que j'en retrouve l'innocence
Au fil du temps qui se dénoue
Ouvre tes bras ouvre ton âme
Que j'en savoure en toi le goût
Mon amour frais mon amour femme
Le bonheur d'être et le temps doux
Pour me guérir de mon enfance
Je suis résolu de ne donner point de bornes à ma confiance et de l'étendre à toutes choses. Il me semble qu'à l'avenir je me dois servir de notre Seigneur comme d'un bouclier qui m'environne et que j'opposerai à tous les traits de mes ennemis.
Vous serez donc ma force, ô mon Dieu ! Vous serez mon guide, mon directeur, mon conseil, ma patience, ma science, ma paix, ma justice et ma prudence. J'aurai recours à Vous dans mes tentations, dans mes sécheresses, dans mes dégoûts, dans mes ennuis, dans mes craintes, ou plutôt, je ne veux plus craindre ni les illusions, ni les artifices du démon, ni ma propre faiblesse, ni mes indiscrétions, ni même ma défiance ; car Vous devez être ma force dans toutes mes croix ; Vous me promettez que Vous le serez à proportion de ma confiance, et, ce qui est admirable, ô mon Dieu !
C'est qu'en même temps que Vous mettez cette condition, il me semble que Vous me donnez cette confiance. Soyez éternellement aimé et loué de toutes les créatures, ô mon très aimable Seigneur ! Amen.
Saint Claude La Colombière (1641-1682), Prêtre et théologien jésuite à Paray-le-Monial, confesseur de sainte Marie-Marguerite Alacoque et prédicateur de la duchesse d'York à Londres. Béatifié en 1929, Claude La Colombière a été canonisé par le Saint pape Jean-Paul Il le 31mai 1992
On la trouvait plutôt jolie, Lily Elle arrivait des Somalis Lily Dans un bateau plein d´émigrés Qui venaient tous de leur plein gré Vider les poubelles à Paris Elle croyait qu´on était égaux Lily Au pays de Voltaire et d´Hugo Lily Mais pour Debussy en revanche Il faut deux noires pour une blanche Ça fait un sacré distinguo
Elle aimait tant la liberté Lily Elle rêvait de fraternité Lily Un hôtelier rue Secrétan Lui a précisé en arrivant Qu´on ne recevait que des Blancs Elle a déchargé des cageots Lily Elle s´est tapé les sales boulots Lily Elle crie pour vendre des choux-fleurs Dans la rue ses frères de couleur L´accompagnent au marteau-piqueur Et quand on l´appelait Blanche-Neige Lily Elle se laissait plus prendre au piège Lily Elle trouvait ça très amusant Même s´il fallait serrer les dents Ils auraient été trop contents Elle aima un beau blond frisé Lily Qui était tout prêt à l´épouser Lily Mais la belle-famille lui dit nous Ne sommes pas racistes pour deux sous Mais on veut pas de ça chez nous Elle a essayé l´Amérique Lily Ce grand pays démocratique Lily Elle aurait pas cru sans le voir Que la couleur du désespoir Là-bas aussi ce fût le noir Mais dans un meeting à Memphis Lily Elle a vu Angela Davis Lily Qui lui dit viens ma petite sœur En s´unissant on a moins peur Des loups qui guettent le trappeur Et c´est pour conjurer sa peur Lily Qu´elle lève aussi un poing rageur Lily Au milieu de tous ces gugus Qui foutent le feu aux autobus Interdits aux gens de couleur Mais dans ton combat quotidien Lily Tu connaîtras un type bien Lily Et l´enfant qui naîtra un jour Aura la couleur de l´amour Contre laquelle on ne peut rien On la trouvait plutôt jolie, Lily Elle arrivait des Somalies Lily Dans un bateau plein d´émigrés Qui venaient tous de leur plein gré Vider les poubelles à Paris.
Pour que tu ne meures pas
J'ai prié jour et nuit
Un Dieu que j'ignorais
Pour qu'il te garde en vie
Je priais à genoux
Pour qu'il te laisse à nous
Je faisais les prières
Que je me récitais
Lorsque j'étais enfant
Je disais Notre Père
Je vous salue Marie....
Et je cherchais en vain
Dans le ciel ici bas
Des instants de répit
Que je trouvais enfin
Dans le creux de tes bras
Pour que tu restes en vie
J'aurais prié Bouddha...
Pour que tu ne meures pas
Je plongeais mon regard
Au plus profond du tien
Pour soigner ton chagrin
J'aurais voulu qu'on m'aide
A trouver le remède
A ceux que nous aimons, et qui sont, ou non, encore sur les chemins de cette Terre, à nos côtés ou, ont déjà, et toujours trop tôt, été dérobés à notre affection, pour le Grand Passage, le Grand voyage depuis cette Terre, vers L'Au-delà du Mystère du Temps ...
J'aurais changé l'histoire
Pour effacer les jours
Qui déposaient du noir
Autour de ton amour
Pour en briser le cours
J'aurais voulu pouvoir
Voler à ton secours...
Pour que tu ne meures pas
J'ai chanté certains soirs
Tous les chants de l'espoir
Que j'écrivais pour toi
Et je montais si haut
Vers l'infiniment beau
Pour pouvoir rapporter
Un peu d'éternité
A t'offrir en cadeau
« Je vous revois vous accoudant à la fenêtre, percée en meurtrière, et
guettant la lune. Elle montait. Et la plaine commençait à bruire et secouait aux ailes des cigales ses crécelles, au ventre des grenouilles ses grelots, au cou des bœufs qui rentraient, ses
cloches. La lune montait. »
Antoine de St-Éxupéry, Courrier Sud
Remplacer la lune par le soleil
Le soleil monte lentement empourprant le ciel et irisant les nuages d’une
frange d’ors et de rouges. Les oiseaux qui l’ont vu monter de loin, commencent leurs trilles et se réjouissent de cette aube lumineuse et pleine de promesses. Le coq s’égosille au grand dam des
dormeurs qui le maudissent de ce réveil intempestif. La lumière grandit de minutes en minutes laissant monter une douce chaleur, augurant d’heures plus chaudes encore que la veille. La nature se
déploie dans cette luminosité et les couleurs sont de plus en plus chatoyantes.
« Il aimait courir à la tombée de la nuit, même à quatre-vingt-six ans.
Je l’accompagnais parfois, et il me disait : « Écoute petit, c’est l’heure de la bascule. Écoute le bruit des animaux qui s’endorment et de ceux qui se lèvent. Entends le froissement des
corolles qui se replient. » Fred VARGAS Quand sort la recluse.
Les feuilles se mettent à bruisser doucement, comme une subtile respiration
nocturne. Les arbres dansent lentement en dépliant leurs feuilles. Les petits rongeurs se faufilent sous le tapis de feuilles et vont ainsi à la recherche de leur pitance ou de quoi alimenter
leurs réserves. Les oiseaux diurnes se posent, se taisent et cherchent le repos. Les chauves-souris sortent et mènent leur bal nocturne. Les rapaces hululent et observent de tous leurs yeux afin
de trouver ce qui peut être intéressant à manger. Le clocher d’un village sonne une heure de la nuit au milieu de ce silence si relatif, car, en fait le monde nocturne est rempli de sonorités,
d’odeurs, de mouvements à qui veut bien y prêter attention.
Souvenirs d’enfance
Mon grand-père était menuisier et homme à tout faire dans un château.
J’aimais être avec lui dans cet endroit magique pour moi. Les odeurs de sciure, de bois coupé, les bruits du rabot, de la scie, du marteau. Les belles choses qu’il arrivait à confectionner ou à
réparer. Toutes sortes de sensations agréables et mémorables. C’était aussi une caverne d’Ali Baba, remplie de toutes sortes d’objets plus insolites les uns que les autres. Je n’aurais jamais pu
en faire le tour. J’allais toujours de découvertes en découvertes. Ils me confectionnait des petits jouets.
J’accompagnais aussi ma grand-mère quand elle allait au château. J’étais
émerveillée par ce que je découvrais. Là aussi il y avait des odeurs,dans la cuisine notamment, les épices, et les petits plats qu’elle préparait.
Au jardin c’était les fleurs, avec aussi ce régal des yeux devant tant de
couleurs vives et harmonieuses.
Paradis, Purgatoire, Enfer, Résurrection, fin des temps, Parousie, Apocalypse... Depuis toujours ces éternelles questions : Où allons-nous ? Vers qui et vers quoi ? Qu'y a t-il après ? Y a-t-il une vie après la mort ? Que devenons-nous ? Que devient notre âme ? Où se trouve-t-elle après la mort? Qu'est-ce que l'Espérance et comment l'acquérir ? Comment la garder après la perte d'un être ou plusieurs êtres chers ? Peut-on communiquer avec les âmes ? Peut-on prier pour elles ? Intercèdent-elles pour nous ?
A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.
On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train .
Message à partager … avec tous les passagers de votre train.
En tout cas ce que je sais, c’est que je suis heureux d’en avoir vu quelques uns, (très peu!) descendre de mon train avant le terminus.
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !
C'est encore ce qui m'étonne dans la
vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE
SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j'
savais
Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge
?
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS
!
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les
roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des
choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles(Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivain franco-belge, naturalisée égyptienne à partir de 1991.
Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis, et un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités[1]. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui accorde la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire[2].
À son entrée chez les religieuses de la congrégation de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fait connaître des médias et devient très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.
Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.
Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.
Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.
Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ?
Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.
Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.
Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.
Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.
