Notre avatar par Laetitia ma fille
Notre avatar par Laetitia ma fille

Lorsque l'on s'abandonne, on libère le meilleur de soi.
Tout ce qui était contraint s'élance harmonieusement, on s'ouvre à la vie, on se sent délivré.

C'est la puissance du dedans qui va forcer tous les obstacles, comme un torrent qui jaillit, que rien ne peut arrêter et qui se nourrit de son abondance... L'abandon amène l'abondance, abondance perpétuelle.
Si tu comptes sur ta petite volonté, c'est comme si tu tournais de manière calculée un robinet qui va libérer un petit ruisselet d'énergie : à force d'économiser, ton cœur est menacé de sécheresse : plus rien n'y pousse, ni le succès, ni les projets, ni la tendresse, ni rien qui vaille de vivre.
Moi, j'ai compris un grand secret... je vais te le glisser dans le creux de l'oreille... là où il y a de l'abandon, il y a de l'amour, il y a Dieu.
Il faut savoir choisir, et puis tout donner, sans se retenir, s'abandonner au courant, se laisser porter par son propre élan, sentir le rythme, l'équilibre et l'harmonie, savourer le goût de la vie, et dans un grand soleil de tendresse, dire merci à Dieu, merci de nous guider vers des mondes inconnus et de nous porter sans se lasser, sans se fatiguer, sans ralentir sa course, loin, loin, loin...

Laisser Dieu couler en nous comme une source. Tout simplement.

Quand tu auras compris ça, tu verras : la vie, ça coule de source...

François Garagnon (1957-...), écrivain


Bienheureux Carlo ACUTIS







Cher Père du ciel, toi, mon Père céleste
source de vie,
source de lumière,
source de bonté,
source de générosité,
source de compréhension,
source de bonheur.
Toi qui m'as tout donné dans cette vie,
le plus beau des cadeaux parmi tous tes cadeaux que j'ai reçus ; c'est ma maman.
Ma maman, oui, elle m'a mis au monde, je suis la chair de sa chair, le sang de son sang.
Elle a pleuré pour moi, dans les douleurs de l'enfantement, comme la Vierge Marie.
Comme la Vierge Marie a accueilli Jésus, ton fils unique, ma maman m'a accueilli(e) dans l'amour.
Ma maman, elle m'a serré dans ces bras, alors que moi à mon tour, je pleurais, innocent(e), ayant peur de cette vie, mais déjà près de Toi, Mon Dieu.
Ma maman, elle m'a nourri de son lait.
Elle a posé sur moi son regard le plus tendre, le plus beau, le plus joyeux.
Pour que je sourie, pour que je m'éveille, pour que je sois heureux(-se).
Ma maman m'a laissé m'endormir sur son sein, lorsque, repu(e) de son bon lait, je rejoignais en m'endormant le pays des songes.
Ma maman, elle a veillé sur moi, le jour.
Elle est resté éveillée, pour moi, la nuit.
Ma maman, à tous les instants, a posé sur moi son regard attendri.
Elle m'a caressé. M'a cajolé.
Elle a tremblé pour moi lors que j'étais malade.
Elle a renoncé à son sommeil pour écouter le souffle de ma vie
Ma maman m'a tout appris.
Elle m'a appris à sourire, à marcher, à rire.
Elle m'a appris à danser.
Elle m'a appris à être heureuse.
Maman a renoncé à une partie de moi lorsque je me suis marié(e).
Elle a tout fait pour moi, m'a tout donner.
Pour elle, j'étais sa fille (son fils), sa merveille, son bonheur, sa joie, sa fierté, sa fille - son fils - aimé(e) par-dessus tout.
Cher Père du ciel, toi qui es dans mon cœur, bénis Ma Maman.
Cher Père du ciel, aime-la comme tu aimes toutes les mamans du monde.
Cher Père du ciel, bénis ma maman dans sa santé.
Cher Père du ciel, bénis ma maman dans tout ce qu'elle fait.
Cher Père du ciel, bénis-moi pour que je lui dise toujours : ''Maman, je t'aime.''
Maman, tu es merveilleuse.
Maman, tu seras toujours la plus belle dans mon âme.
Maman, tu seras toujours près de moi, dans mon âme.
Prière publiée par le Site : Prier.be






Paroles de la chanson J'en Appelle A La Tendresse par Michèle Torr

Devant ces yeux d'enfant
Qui ont froid, qui ont faim
Dites vous que l'argent vous brûlera les mains
Devant ces présidents
Qui dirigent le monde
Qui jouent au cerf volant
avec toutes leurs bombes.
Devant les synagogues
Devant les cathédrales
Il n'y a qu'un bon Dieu
Mais toujours plusieurs diables
Devant ceux qui n'ont rien
Devant ceux qui ont tout
S'l le faut je veux bien
le chanter à genoux.
J'en appelle à la tendresse

À l'amour s'il nous en reste
J'en appelle à tous les hommes
Que leur volonté soit bonne
J'en appelle à la tendresse
En plein cœur je vous adresse
Une chanson d'espoir en somme
J'en appelle à tous les hommes
Au front des monuments
n'écrivez pas l'histoire
Un soldat trop vaillant
C'est un ami qui part
Au nom de quelle folie
Au nom de quel pouvoir
On les envoie cueillir
Les lauriers de la gloire
J'ai le cœur d'une femme
Et les mots pour le dire
Il y a trop de larmes


Dans ce monde en délire
Dites-moi si je mens
Dites-moi si j'ai tort
S'l le faut je veux bien
Vous le chantez plus fort.
J'en appelle à la tendresse
À l'amour s'il nous en reste
J'en appelle à tous les hommes
Que leur volonté soit bonne.
J'en appelle à la tendresse
En plein cœur je vous adresse
Une chanson d'espoir en somme
J'en appelle à tous les hommes
J'en appelle à tous les hommes

 


 

J'ai soif de toi !

"Voici que je me tiens à la porte et que je frappe."
C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes que cela puisse être moi, je suis là.
J'attends le plus petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure m'invitant à entrer.
Et je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais réellement venir.

Je serai toujours là sans faute.
Silencieux et invisible, je viens avec l'infinie puissance de mon amour.
Je viens, apportant tous les dons de mon Esprit Saint.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi ; un amour au-delà de tout ce que tu peux comprendre, un amour aussi grand que celui que j'ai reçu du Père.

 

"Comme le Père m'a aimé, je vous ai aimés."

Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force,
pour te relever, t'unir à moi, et panser toutes tes blessures.
Je t'apporte ma lumière pour dissiper toutes les ténèbres et tous les doutes de ton cœur.
Je viens avec ma puissance, afin de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix pour apaiser ton âme.
Je te connais entièrement. Je sais tout de toi.
Tous tes cheveux sont comptés. rien de ta vie n'est sans importance à mes yeux.

 

Je t'ai suivi pendant toutes ces années, et je t'ai toujours aimé, même lorsque tu étais sur des chemins de traverse.

Je connais chacun de tes problèmes.
Je connais tes besoins et tes soucis.
Je connais tous tes pêchés, et je te le redis :
"Je t'aime, non pour ce que tu as ou n'as pas fait.
Je t'aime pour toi-même, pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données en te créant à son image et à sa ressemblance. 

 

C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as ternie par le pêché, mais je t'aime tel que tu es et j'ai versé mon sang pour te ramener à Dieu.


Si tu me le demandes avec confiance,
ma grâce viendra te toucher et et combler.
Et je te donnerai ma force pour que tu sois libéré du péché et de son pouvoir destructeur.
Je sais ce qu'il y a dans ton cœur. Je connais ta solitude et tes blessures, les rejets, les jugements et les humiliations que tu as subis.
Tout cela, je l'ai porté avant toi et pour toi, afin que tu puisses partager ma force et ma victoire.

Je connais tout spécialement ton besoin d'amour.
Combien tu as soif d'être aimé et d'être chéri et combien tu as cherché en vain à assouvir cette soif, dans un amour égoïste, essayant de remplir le vide de ton cœur dans les plaisirs qui passent, avec un vide encore plus grand, celui du pêché.

 

Est-ce que tu as soif ?

Venez à moi, vous tous qui avez soif, et je vais vous combler.
Est-ce que tu as soif d'être aimé ?
Je t'aimerai plus que tout ce que tu peux imaginer.
Je t'ai aimé jusqu'au point de mourir sur la Croix pour toi.
J'ai soif de toi. Oui, moi aussi, j'ai soif de toi !
C'est la seule manière dont je peux te dire mon amour pour toi.
J'ai soif de toi. j'ai soif de ton amour.
J'ai soif d'être aimé par toi.

 

Comme tu es précieux à mes yeux !

J'ai soif de toi ! Viens à moi !
Je vais remplir ton cœur.
Je vais soigner tes blessures.
Je vais faire de toi une créature nouvelle.
Je vais te donner la paix, au cœur même de toutes tes épreuves.
J'ai soif de toi.
Ne doute jamais de ma miséricorde, du fait que je t'accepte sans cesse, de mon désir de te pardonner, de ma soif ardente de te bénir et de vivre en toi ma propre vie.

J'ai soif de toi !
Si tu te crois sans importance aux yeux du monde, peu m'importe. pour moi, il n'y a qu'une chose qui compte :
rien n'est plus important dans le monde entier que toi.
Il n'y a qu'une seule chose dont je veux que tu te souviennes tout le temps, une seule chose qui ne changera jamais :
J'ai soif de toi, tel que tu es.
Tu n'as pas besoin de changer pour croire en mon amour qui va te changer.

 

Tu m'oublies, et pourtant je te cherche à chaque instant de ta vie, me tenant à la porte de ton cœur et je frappe.

 

Tu trouves que c'est difficile à croire ?
Alors regarde vers la Croix, regarde mon Cœur transpercé pour toi. Regarde vers mon Eucharistie.
Tu n'as jamais compris ma Croix ?
Alors, écoute encore une fois ce que j'ai dit sur la Croix :
"J'ai soif !" Oui, j'ai soif de toi.


J'ai cherché quelqu'un pour combler mon amour et je n'ai trouvé personne. Sois celui-là. J'ai soif de toi, de ton amour.

Mère Teresa (testament spirituel)

Mère Teresa (1910-1997). Le testament spirituel. Ce film contient des paroles appartenant à Mère Teresa. Elles sont gravées au mur de l’orphelinat, offert par elle à Calcutta : 1. Les gens sont souvent stupides et têtus, égocentriques et illogiques.

Dans tous les cas, pardonnez-leur. 2. Si vous êtes bon, les gens peuvent vous accuser de l’égoïsme et des intentions cachées. Tout de même, soyez bon. 3. Si vous avez réussi, alors vous pouvez voir apparaître beaucoup d’amis imaginaires et de vrais ennemis. Dans tous les cas, réussissez. 4. Si vous êtes honnête et franc, les gens peuvent vous tromper.

Quoi qu'il en soit, soyez honnête et franc. 5. Ce que vous avez construit au fil des années, peut être détruit subitement. Dans tous les cas, continuez à construire. 6. Si vous avez retrouvé la paix et le bonheur, les gens peuvent être jaloux de vous.

Quoi qu’il en soit, soyez heureux. 7. Le bien, que vous faites aujourd'hui, sera probablement oublié demain par les gens. Dans tous les cas, faites le bien. 8. Donnez au monde tout le meilleur de ce que vous avez, et ce sera toujours insuffisant. Tout de même, donnez au monde tout le meilleur de ce que vous avez. 9. Et, finalement, vous comprendrez que tout cela s'est passé entre vous et Dieu.

Et jamais cela n'a été une relation entre vous et eux. Ce film contient des séquences vidéo et des photos de Mère Teresa. Musique: Ennio Morricone, Chi Mai,

Le Requiem de Mozart. Le film de Tatiana Martynenko.



Mon Dieu, soyez béni, voici le jour nouveau

Que vous donnez à mon amour, la page blanche

Sur laquelle le ciel se penche.

Je veux que chaque instant soit beau…

Mon Dieu, soyez béni, voici le jour nouveau !

Vous le savez, mon Dieu, je ne puis rien sans vous.

Donnez-moi votre grâce encourageante et douce 

Que jamais mon cœur ne repousse

Ce trésor dont il est jaloux…

Vous le savez, mon Dieu, je ne puis rien sans vous.

Et je voudrais, ce soir, remettre entre vos mains

Mon cœur plus lourd d'amour et de reconnaissance,

Ne demandant pour récompense

Que de mieux vous servir demain…

Je remets, ô mon Dieu, ma journée en vos mains.

 

Jeanne Joannard, Poétesse de l'Entre-Deux Guerres. (extrait de "Le Messager du Cœur de Jésus", avril 1931)




Blessures D'enfance par Yves Duteil

On ne sait pas toujours à quel point les enfants

Gardent de leurs blessures le souvenir longtemps

Ni comme on a raison d'aider à s'épanouir

Cette fleur dans leur âme qui commence à s'ouvrir

 

Moi qui rêvais d'amour de musique et d'espoir

Je m'endormais cerné de frayeurs dans le noir

Certain que tous les rêves étaient sans lendemain

Je m'éveillais toujours le vide entre les mains

Chacun vivait pour lui dans sa tête en silence

Et je chantais mon âme en pleine indifférence

Encombré de mes joies troublé de mes envies

Faisant semblant de rien pour que l'on m'aime aussi

 

L'été on m'envoyait sur le bord de la mer

Ou au fond du Jura profiter du grand air

Écrire à mes parents que je m'amusais bien

Et m'endormir tout seul blotti dans mon chagrin

 

J'essayais de grandir, de m'envoler peut-être

Pour cueillir des étoiles à ceux qui m'ont vu naître

J'ai longtemps attendu ce geste ou ce regard

Qui n'est jamais venu, ou qui viendra trop tard

 

Puis mon frère est parti pour un lycée banal

En pension pour trois ans parce qu'on s'entendait mal

J'avais cherché sans cesse à croiser son chemin

 

Sans jamais parvenir à rencontrer sa main

Tous mes élans d'amour brisés dans la coquille

J'essayais de renaître en regardant les filles

Aimer c'était malsain pervers ou malséant

Pourtant c'était si doux si tendre et si troublant

 

Aujourd'hui j'ai grandi mais le silence est là

Menaçant, qui revient, qui tourne autour de moi

Je sais que mon destin, c'est d'être heureux ailleurs

Et c'est vers l'avenir, que j'ai ouvert mon cœur

 

Mais j'ai toujours gardé de ces années perdues

Le sentiment profond de n'avoir pas vécu

L'impression de sentir mon cœur battre à l'envers

Et la peur brusquement d'aimer à découvert



Nul ne guérit de son enfance

Les napperons et les ombrelles
Qu'on ouvrait à l'heure du thé
Pour rafraîchir les demoiselles
Roses dans leurs robes d'été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L'odeur troublante de l'amour

Nul ne guérit de son enfance

 

Le vent violent de l'histoire
Allait disperser à vau-l'eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L'image d'un père évanouie
Qui disparut avec la guerre
Renaît d'une force inouïe

Nul ne guérit de son enfance

Sans que je puisse m'en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière
Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l'été les vacances
Mes frères et sœurs faisant les fous
J'ai dans la bouche l'innocence
Des confitures du mois d'août

Nul ne guérit de son enfance

Celui qui vient à disparaître
Pourquoi l'a-t-on quitté des yeux
On fait un signe à la fenêtre
Sans savoir que c'est un adieu
Chacun de nous a son histoire
Et dans notre cœur à l'affût
Le va-et-vient de la mémoire
Ouvre et déchire ce qu'il fût

Nul ne guérit de son enfance

Belle cruelle et tendre enfance
Aujourd'hui c'est à tes genoux
Que j'en retrouve l'innocence
Au fil du temps qui se dénoue
Ouvre tes bras ouvre ton âme
Que j'en savoure en toi le goût
Mon amour frais mon amour femme
Le bonheur d'être et le temps doux

Pour me guérir de mon enfance




 Je suis résolu de ne donner point de bornes à ma confiance et de l'étendre à toutes choses. Il me semble qu'à l'avenir je me dois servir de notre Seigneur comme d'un bouclier qui m'environne et que j'opposerai à tous les traits de mes ennemis. 

Vous serez donc ma force, ô mon Dieu ! Vous serez mon guide, mon directeur, mon conseil, ma patience, ma science, ma paix, ma justice et ma prudence. J'aurai recours à Vous dans mes tentations, dans mes sécheresses, dans mes dégoûts, dans mes ennuis, dans mes craintes, ou plutôt, je ne veux plus craindre ni les illusions, ni les artifices du démon, ni ma propre faiblesse, ni mes indiscrétions, ni même ma défiance ; car Vous devez être ma force dans toutes mes croix ; Vous me promettez que Vous le serez à proportion de ma confiance, et, ce qui est admirable, ô mon Dieu  !

C'est qu'en même temps que Vous mettez cette condition, il me semble que Vous me donnez cette confiance. Soyez éternellement aimé et loué de toutes les créatures, ô mon très aimable Seigneur ! Amen. 

Saint Claude La Colombière (1641-1682), Prêtre et théologien jésuite à Paray-le-Monial, confesseur de sainte Marie-Marguerite Alacoque et prédicateur de la duchesse d'York à Londres. Béatifié en 1929, Claude La Colombière a été canonisé par le Saint pape Jean-Paul Il le 31mai 1992



Lily - Pierre Perret

On la trouvait plutôt jolie, Lily  Elle arrivait des Somalis Lily  Dans un bateau plein d´émigrés  Qui venaient tous de leur plein gré  Vider les poubelles à Paris  Elle croyait qu´on était égaux Lily  Au pays de Voltaire et d´Hugo Lily  Mais pour Debussy en revanche  Il faut deux noires pour une blanche  Ça fait un sacré distinguo


Elle aimait tant la liberté Lily  Elle rêvait de fraternité Lily  Un hôtelier rue Secrétan  Lui a précisé en arrivant  Qu´on ne recevait que des Blancs  Elle a déchargé des cageots Lily  Elle s´est tapé les sales boulots Lily  Elle crie pour vendre des choux-fleurs  Dans la rue ses frères de couleur  L´accompagnent au marteau-piqueur  Et quand on l´appelait Blanche-Neige Lily  Elle se laissait plus prendre au piège Lily  Elle trouvait ça très amusant  Même s´il fallait serrer les dents  Ils auraient été trop contents  Elle aima un beau blond frisé Lily  Qui était tout prêt à l´épouser Lily  Mais la belle-famille lui dit nous  Ne sommes pas racistes pour deux sous  Mais on veut pas de ça chez nous  Elle a essayé l´Amérique Lily  Ce grand pays démocratique Lily  Elle aurait pas cru sans le voir  Que la couleur du désespoir  Là-bas aussi ce fût le noir  Mais dans un meeting à Memphis Lily  Elle a vu Angela Davis Lily  Qui lui dit viens ma petite sœur  En s´unissant on a moins peur  Des loups qui guettent le trappeur  Et c´est pour conjurer sa peur Lily  Qu´elle lève aussi un poing rageur Lily  Au milieu de tous ces gugus  Qui foutent le feu aux autobus  Interdits aux gens de couleur  Mais dans ton combat quotidien Lily  Tu connaîtras un type bien Lily  Et l´enfant qui naîtra un jour  Aura la couleur de l´amour  Contre laquelle on ne peut rien  On la trouvait plutôt jolie, Lily  Elle arrivait des Somalies Lily  Dans un bateau plein d´émigrés  Qui venaient tous de leur plein gré  Vider les poubelles à Paris.


Pour que tu ne meures pas Yves Duteil

Pour que tu ne meures pas
J'ai prié jour et nuit
Un Dieu que j'ignorais
Pour qu'il te garde en vie
Je priais à genoux
Pour qu'il te laisse à nous

 

Je faisais les prières
Que je me récitais
Lorsque j'étais enfant
Je disais Notre Père
Je vous salue Marie....

 

Et je cherchais en vain

Dans le ciel ici bas
Des instants de répit
Que je trouvais enfin
Dans le creux de tes bras

Pour que tu restes en vie
J'aurais prié Bouddha...

Pour que tu ne meures pas
Je plongeais mon regard
Au plus profond du tien
Pour soigner ton chagrin
J'aurais voulu qu'on m'aide
A trouver le remède

 

 

A ceux que nous aimons, et qui sont, ou non, encore sur les chemins de cette Terre, à nos côtés ou, ont déjà, et toujours trop tôt, été dérobés à notre affection, pour le Grand Passage, le Grand voyage depuis cette Terre, vers L'Au-delà du Mystère du Temps ...

 

J'aurais changé l'histoire
Pour effacer les jours


Qui déposaient du noir
Autour de ton amour
Pour en briser le cours

J'aurais voulu pouvoir
Voler à ton secours...

Pour que tu ne meures pas
J'ai chanté certains soirs
Tous les chants de l'espoir
Que j'écrivais pour toi

Et je montais si haut
Vers l'infiniment beau
Pour pouvoir rapporter
Un peu d'éternité
A t'offrir en cadeau



Atelier d'écriture du 20 janvier 20 "Les lundis littéraires" avec Sonia Brault écrivain public à la Maison des Initiatives Citoyennes d'Alençon

Premier exercice

« Je vous revois vous accoudant à la fenêtre, percée en meurtrière, et guettant la lune. Elle montait. Et la plaine commençait à bruire et secouait aux ailes des cigales ses crécelles, au ventre des grenouilles ses grelots, au cou des bœufs qui rentraient, ses cloches. La lune montait. »
Antoine de St-Éxupéry, Courrier Sud
Remplacer la lune par le soleil
Le soleil monte lentement empourprant le ciel et irisant les nuages d’une frange d’ors et de rouges. Les oiseaux qui l’ont vu monter de loin, commencent leurs trilles et se réjouissent de cette aube lumineuse et pleine de promesses. Le coq s’égosille au grand dam des dormeurs qui le maudissent de ce réveil intempestif. La lumière grandit de minutes en minutes laissant monter une douce chaleur, augurant d’heures plus chaudes encore que la veille. La nature se déploie dans cette luminosité et les couleurs sont de plus en plus chatoyantes.

Second exercice

« Il aimait courir à la tombée de la nuit, même à quatre-vingt-six ans. Je l’accompagnais parfois, et il me disait : « Écoute petit, c’est l’heure de la bascule. Écoute le bruit des animaux qui s’endorment et de ceux qui se lèvent. Entends le froissement des corolles qui se replient. » Fred VARGAS Quand sort la recluse.
Les feuilles se mettent à bruisser doucement, comme une subtile respiration nocturne. Les arbres dansent lentement en dépliant leurs feuilles. Les petits rongeurs se faufilent sous le tapis de feuilles et vont ainsi à la recherche de leur pitance ou de quoi alimenter leurs réserves. Les oiseaux diurnes se posent, se taisent et cherchent le repos. Les chauves-souris sortent et mènent leur bal nocturne. Les rapaces hululent et observent de tous leurs yeux afin de trouver ce qui peut être intéressant à manger. Le clocher d’un village sonne une heure de la nuit au milieu de ce silence si relatif, car, en fait le monde nocturne est rempli de sonorités, d’odeurs, de mouvements à qui veut bien y prêter attention.

Troisième exercice

Souvenirs d’enfance
Mon grand-père était menuisier et homme à tout faire dans un château. J’aimais être avec lui dans cet endroit magique pour moi. Les odeurs de sciure, de bois coupé, les bruits du rabot, de la scie, du marteau. Les belles choses qu’il arrivait à confectionner ou à réparer. Toutes sortes de sensations agréables et mémorables. C’était aussi une caverne d’Ali Baba, remplie de toutes sortes d’objets plus insolites les uns que les autres. Je n’aurais jamais pu en faire le tour. J’allais toujours de découvertes en découvertes. Ils me confectionnait des petits jouets.
J’accompagnais aussi ma grand-mère quand elle allait au château. J’étais émerveillée par ce que je découvrais. Là aussi il y avait des odeurs,dans la cuisine notamment, les épices, et les petits plats qu’elle préparait.
Au jardin c’était les fleurs, avec aussi ce régal des yeux devant tant de couleurs vives et harmonieuses.


Eternam

Paradis, Purgatoire, Enfer, Résurrection, fin des temps, Parousie, Apocalypse... Depuis toujours ces éternelles questions : Où allons-nous ? Vers qui et vers quoi ? Qu'y a t-il après ? Y a-t-il une vie après la mort ? Que devenons-nous ? Que devient notre âme ? Où se trouve-t-elle après la mort? Qu'est-ce que l'Espérance et comment l'acquérir ? Comment la garder après la perte d'un être ou plusieurs êtres chers ? Peut-on communiquer avec les âmes ? Peut-on prier pour elles ? Intercèdent-elles pour nous ?




Le train de ma vie

A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos Parents.

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous.

 

Pourtant, à une station, nos Parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage.

Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.

 

Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.

 

Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.

 

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.

Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes

Jean d'Ormesson


 

On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.

Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.

Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.

Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train .

Message à partager … avec tous les passagers de votre train.

 

 

En tout cas ce que je sais, c’est que je suis heureux d’en avoir vu quelques uns, (très peu!) descendre de mon train avant le terminus.

 


Paroles de la chanson Maintenant Je Sais par Jean Gabin

Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,

J'parlais bien fort pour être un homme 
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS 

C'était l'début, c'était l'printemps 
Mais quand j'ai eu mes 18 ans 
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS 

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne 
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas 
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne ! 

Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous 
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour ! 

Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain : 
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris. 
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots : 

"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau, 

 

j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

 

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie, 
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse ! 

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS 
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais 

Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge

Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ? 
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! 

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses 
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses 
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !



SŒUR EMMANUELLE

Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles(Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France), souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers » ou « petite sœur des pauvres », est une enseignante, religieuse et écrivain franco-belge, naturalisée égyptienne à partir de 1991.

Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Égypte auprès des enfants et des plus démunis, et un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités[1]. Née d'une mère belge et d'un père français, elle possède ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui accorde la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire[2].

 

À son entrée chez les religieuses de la congrégation de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Sœur Emmanuelle mais se fait appeler Mère Emmanuelle par ses élèves. C'est sous ce nom qu'elle se fait connaître des médias et devient très populaire dans l'opinion publique, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des Français.


Vénérable Léonie Martin aînée de dix années de sa Petite Soeur Thérèse devenue Ste Thérèse d’Alençon et de Lisieux 🙏🙏🙏 Léonie née en 1863 Thérèse le deux janvier 1873… Neuvième enfant de la famille… deux petits garçons sont morts bébés une petite fille aussi et la Petite Hélène alter ego de Léonie morte à l’âge de six ans…

Entrée à la Visitation de Caen en 1899 et pieusement décédée le trois juin 1941…

Une foule ininterrompue s’est recueillie devant sa dépouille et s’est rassemblée pour sa sépulture, tout cela “au nez et à la barbe” des occupants nazis…

Mes grands-parents paternels avec mon oncle André âgé de 19 ans ont dû aller se recueillir devant Léonie. 

Mon Papa Etienne Aubert parti deux ans en pension à Annonay en Ardèche le jour de la déclaration de guerre à onze ans le 3 septembre 1939… Il est devenu et a été toute sa vie chantre et chanteur en diverses chorales jusqu’au seize février 2009 date de son accident de santé qui lui a été fatal car il était seul au domicile et a été balayé après deux mois et demi d’hospitalisation et de souffrance au CHU de Caen le matin du samedi deux mai 2009…

Seule des cinq sœurs Martin a ne pas être entrée au Carmel de Lisieux 🙏🙏🙏

Saints Louis et Zélie Martin leurs saints parents ont été canonisés ensemble le 19 octobre 2008

L’église Notre Dame d’Alençon a été érigée en Basilique le 19 octobre 2015

Thérèse a été proclamée Docteur de l’Église le 19 octobre 1997 par St JP II après les Journées Mondiales de la Jeunesse été 1997 
Vénérable Léonie Martin aînée de dix années de sa Petite Soeur Thérèse devenue Ste Thérèse d’Alençon et de Lisieux 🙏🙏🙏 Léonie née en 1863 Thérèse le deux janvier 1873… Neuvième enfant de la famille… deux petits garçons sont morts bébés une petite fille aussi et la Petite Hélène alter ego de Léonie morte à l’âge de six ans…

Entrée à la Visitation de Caen en 1899 et pieusement décédée le trois juin 1941…

Une foule ininterrompue s’est recueillie devant sa dépouille et s’est rassemblée pour sa sépulture, tout cela “au nez et à la barbe” des occupants nazis…

Mes grands-parents paternels avec mon oncle André âgé de 19 ans ont dû aller se recueillir devant Léonie. 

Mon Papa Etienne Aubert parti deux ans en pension à Annonay en Ardèche le jour de la déclaration de guerre à onze ans le 3 septembre 1939… Il est devenu et a été toute sa vie chantre et chanteur en diverses chorales jusqu’au seize février 2009 date de son accident de santé qui lui a été fatal car il était seul au domicile et a été balayé après deux mois et demi d’hospitalisation et de souffrance au CHU de Caen le matin du samedi deux mai 2009…

Seule des cinq sœurs Martin a ne pas être entrée au Carmel de Lisieux 🙏🙏🙏

Saints Louis et Zélie Martin leurs saints parents ont été canonisés ensemble le 19 octobre 2008

L’église Notre Dame d’Alençon a été érigée en Basilique le 19 octobre 2015

Thérèse a été proclamée Docteur de l’Église le 19 octobre 1997 par St JP II après les Journées Mondiales de la Jeunesse été 1997 b

Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ? 

Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.

Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.

Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.

Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ? 

Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.

Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.

Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.

Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.

Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ? 

Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.

Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.

Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.

Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.

Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ? 

Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.

Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.

Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.

Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.

Es-tu dans la tristesse ou dans la joie ? 

Tu peux creuser ce qui te motive, ce que tu aimes, ce qui te mets l'eau à la bouche.

Goûter l'instant présent est sans doute une clé du bonheur.

Mais lorsque la tristesse est là c'est plus compliqué.

Lutter contre ses états d'âme est important afin de mieux vivre.